Agir face aux cyberviolences dans le jeu vidéo : plaidoyer politique

On aimerait vous dire que les espaces vidéoludiques sont toujours fun, créatifs, bienveillants et inclusifs. Mais soyons honnêtes : pour une grande partie des femmes et des minorités de genre, c’est loin d’être le cas.

Insultes sexistes en vocal, harcèlement dans les chats, campagnes de dénigrement, exclusion des ligues eSport, menaces et silences complices des éditeurs... Les cyberviolences ne sont pas une exception : elles sont systémiques.

C’est pour ça que Witch Gamez, avec Women in Games France, Afrogameuses, Game’Her, Stream’Her et l’Université des Femmes, ont réalisé un plaidoyer collectif pour dénoncer l’exclusion ordinaire et exiger des changements concrets dans l'industrie vidéoludique et dans les espaces en ligne.

Ce qu’on défend ?

  1. Une vraie éducation aux médias vidéoludiques, pour tous les publics afin de prendre un recul critique sur les dynamiques sociales que la pratique sous-tend.
  2. Des procédures juridiques efficaces et claires pour lutter contre les violences sexistes en ligne.
  3. Une inclusion réelle dès la conception des jeux, avec des formations transversale sur les enjeux de genre et des studios plus mixtes.

>> On y parle aussi de DSA, de modération, de diversité dans les équipes de dev, de chartes, de soutien à la recherche et de liberté d'accès aux jeux vidéos. Parce que le jeu vidéo est une œuvre culturelle, et que l’accès à la culture est un droit, pas un privilège.

▶️Téléchargez le plaidoyer : cliquez ici◀️

👀Et si vous voulez continuer la réflexion, rendez-vous sur notre podcast >> 🎧 “En direct de la cuisine” (cliquez ici)